Il y a 111 visiteurs en cet instant
Chercher un timbre
 

Timbre de 2017

Abbatiale de Saint-Benoit-sur-Loire

Tous droits réservés

Création graphique et gravure de Pierre Albuisson
D´après une photo de Père Jacques Audebert

Zoom sur le timbre
 
Les timbres de sites et monuments
 
 
Les timbres de l'année 2017
Voir les 23 timbres de mai 2017
 
Le timbre de Saint-Benoit (Europa 1980)
 
Identifier un timbre à partir de critères multiples
Vous devez choisir au moins un des 3 critères de recherche
mots-clés
Au moins un des mots   tous les mots
Dans l'ordre des
Mots entiers   partie de mots
valeur faciale          sans valeur faciale
ET   ET gamme de couleurs
Recherches de timbres selon les motifs de leur image
mots-clés
  Au moins un des mots Tous les mots  
Mots entiers partie de mots
Premier jour le Vendredi 19 mai 2017 Oblitération illustrée 1er jour à Saint-Benoit-sur-Loire (Loiret) et à Paris au « Carré d'encre »
Vente générale le Lundi 22 mai 2017
Valeur faciale : 0,73 €
Affranchissement de la lettre verte jusqu´à 20g pour la France
Timbre vertical   Dimensions totales 30x40,85 mm   Dentelure 13
Imprimé en taille douce
Emis à 1 100 016 exemplaires

Le timbre à date premier jour
Zoom : Cliquez sur l'image

Cliquez pour zoomer
C'est la tour-porche de l'abbatiale qui est mise en avant sur le timbre. Celle-ci contient les 4 cloches qui sonnent les notes do, fa, sol et la. Les douze portes non fermées de la tour-porche peuvent évoquer la Jérusalem céleste. Plus que la simple représentation du monument, Pierre Albuisson a réussi à graver les rayons de soleil qui caressent la pierre et se reflètent dans les vitraux. Ce dessinateur et graveur a déjà réalisé plus de 80 timbres.

Un peu d'histoire
La période de prospérité de l'abbaye de Fleury, aux Xe et XIe siècles, trouve son expression et son couronnement dans l'édification de l'église abbatiale qui en perpétue encore aujourd'hui le souvenir. En effet, à cette époque, les reliques de saint Benoît n'avaient pas encore de demeure digne d'elles, surtout depuis l'incendie du monastère en 1026, ni le monastère d'église à la mesure des pèlerins qui venaient chercher soulagement auprès de saint Benoît.
On peut penser que ce fut cette double considération qui poussa les moines à entreprendre la construction d'une nouvelle église.

C'est d'abord à l'abbé Gauzlin, dans la première moitié du XIe siècle, que nous devons le projet et les premiers travaux de la tour-porche qui sert aujourd'hui d'entrée à l'abbatiale. Son intention était d'élever un monument qui fût «une œuvre telle qu'elle soit un exemple pour toute la Gaule», digne de la grandeur de l'abbaye, de son chef, et de son patron céleste, saint Benoît. Il choisit un emplacement à l'entrée du monastère, vers l'ouest. Et, tant pour son architecture que pour ses chapiteaux, il s'inspira de la description de la Jérusalem céleste tirée du livre Biblique de l'Apocalypse.

Sous l'abbatiat de Guillaume (1067-1080) débute la construction de l'église ellemême ; elle aussi témoigne du niveau artistique du monastère à cette époque. Le choeur et le sanctuaire sont consacrés en 1108, et quelques mois plus tard, le roi Philippe Ier, qui avait aidé cette entreprise par ses libéralités, mourait à Melun et demandait à être enterré, non pas à Saint-Denis, mais à Fleury, auprès de saint Benoît, et son corps fut déposé sous le dallage du sanctuaire.

La construction de la nef s'échelonna tout au long du XIIe siècle et, en 1218, on put célébrer la dédicace de l'abbatiale enfin achevée.
D'après le communiqué de presse de Phil@Poste

Google

     
Ce site a été visité 5332282 fois - cette page a été visitée 749 fois - précédente visite le 16/10/2017 à 05h 28mn
Mois de octobre 2017: 107 130 visites cumulées des pages pour 38 117 visites du site.


Pour remonter en haut de page faire un double clic où vous voudrez...